lundi, octobre 3
Votre Ascension
Dieu a dit:
Les différents fils de votre vie se rejoignent. Votre cœur est sur la file. Vous ne pouvez plus désormais vous dépeindre de la façon dont vous le faisiez dans le passé. Vous ne pouvez plus vous permettre aujourd'hui ce que vous pensiez pouvoir vous permettre hier.
Vous n'avez jamais pu vous en tirer à bon compte. Toujours, vous avez payé le prix. Vous pouviez tenter de payer par une simple reconnaissance de dette. Mais quelque part le remboursement de cette dette finissait toujours par être exigée.
Peut-être que ce sont les autres qui ont payé pour vos délits. Ils n'étaient peut-être que d'innocents badauds qui se sont trouvés face à vous par hasard. C'est souvent ainsi que ça marche. Celui qui s'offense ou vous offense ne faisait que passer par là. Vous êtes le premier à vous offenser. Vous le faite parce que vous acceptez si peu de vous-même. Vous vous dévalorisez tant que vous devez absolument être soutenu et reconnu par autrui. Comment autrui ose-t-il ne pas vous apprécier? Vous avez terriblement besoin de son approbation et de son estime pour vous aider à oublier votre propre manque d'appréciation!
Vous voulez que les autres vous approuvent. Pourquoi? Pour compenser votre sévère évaluation de vous-même. Cette approbation vous paraît nécessaire. Si vous ne l'obtenez pas, vous êtes comme affligé. Si vous vous aimiez davantage, rien ne vous offenserait. Dès lors que vous vous offensez, cela indique que c'est vous qui êtes aller chercher cette offense. Vous vous en êtes emparé à la façon d'un voleur de magasin qui s'empare d'articles sans payer.
Or, vous payez votre dette en acceptant l'offense. Vous ne vous laissez pas vous en tirer à si bon compte. Vous tapez sur votre propre main. Vous vous punissez avec colère et rancune. Vous êtes toujours persuadé que quelqu'un vous en veut. C'est vous, seulement vous, qui vous en voulez. Je vous dirais que c'est assez: vous vous êtes suffisamment puni et châtié. Bien sûr, ce que Je veux dire, c'est que les châtiments que vous vous infligez ne sont pas nécessaires. Ils peuvent sembler nécessaire, mais seulement parce que votre ego supporte mal l'ego des autres.
C'est effectivement sur le plan de l'ego que vous vous contrariez comme vous le faites. Désormais le temps des offenses touche à sa fin. S'offenser n'est pas aimer. Ce n'est pas de l'amour que de laisser la rancune, la colère et l'âcreté devenir vos maîtres. Maintenant, c'est désormais le temps où vous apprenez à aimer, à aimer non comme un sacrifice, mais par le fruit d'une ascension de votre cœur et de votre conscience. Vous montez du plan de l'ego jusqu'au plan de l'amour.
Désormais, vous ne vous offensez plus. Ce n'est plus possible pour vous de le faire. Cela ne revient pas tout à fait à pardonner. Cela revient plutôt à pardonner en avance, à pardonner par anticipation. Et c'est même davantage: cela revient simplement à voir la vérité.
En vérité, la personne qui vous fait face n'est autre que vous-même, et c'est valable aussi sur le plan relatif. Ainsi, la personne qui vous offense vous reflète. Elle vous renvoie votre propre image en miroir. Si cette personne devant vous est ‘‘tellement avare'', ainsi l'êtes-vous. Si elle est ‘‘un peu simple'', ‘‘indigente'', alors vous l'êtes autant qu'elle. Si cette personne ne pense qu'à elle, alors c'est la même chose pour vous. Si elle veut toujours être la première dans la file d'attente, quitte à doubler les autres, cela traduit votre propre volonté d'être le premier dans la file, quitte aussi à léser les autres. Vous paierez alors par la colère et la rancune, et accuserez même autrui d'avoir exhumé de vous ces émotions négatives.
Je ne vous donne pas des instructions, Mes bien-aimés. Je vous dis simplement que vous montez désormais à un niveau supérieur. Ce plan nouveau, ce plan supérieur en conscience vous permet de devenir généreux. Vous n'avez plus à être le premier dans la file d'attente. Vous laissez passer désormais les autres et vous en êtes parfaitement content. Vous ne perdez pas votre intégrité. Vous grandissez dans l'amour et vous en donnez simplement plus. La leçon a peut-être été difficile, mais désormais il vous est aisé et facile d'aimer. Oui, vous en êtes là.
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/votre-ascension-31-aout-2011.html
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Le Monde Est une Image de Vous
Dieu a dit:
Vous ne vous limitez plus désormais à de petits paramètres. Ce n'est plus possible pour vous. Vous êtes en pleine expansion. Les habits d'hier ne vous vont plus. Vous êtes dans une telle croissance que vous pourriez bientôt embrasser tout l'Univers à l'intérieur de vous. Vous avez grandi à un point tel que tout est contenu dans votre bulle. Vous êtes votre propre boule de cristal. Non seulement votre avenir est en vous, mais aussi l'avenir du monde. Il s'écoule, il jaillit, il fuse de votre cœur. Vous êtes le créateur de ce qui advient dans le monde. Par vos pensées, par le timbre de votre voix et les créations de votre mental, vous créez la vie sur Terre. Par le battement de votre cœur, vous créez la situation dans laquelle se trouve le monde.
Vous frappez sur un tambour, et partout à la ronde il résonne, et ainsi tout le monde et toute chose se mettent à danser à votre rythme.
Vous pourriez dire que le monde n'est pas synchrone avec vous, néanmoins il s'aligne sur votre tempo et se met à vibrer et danser. Ce que Je vous dis, c'est que vous pourriez ne pas encore avoir pris la mesure de votre responsabilité. Vous préféreriez rester sans responsabilité plutôt que de reconnaître la responsabilité qui vous incombe. Vous préfériez continuer à pointer du doigt et critiquer plutôt que la percevoir et la prendre en compte.
Bien-aimés, cela ne veut pas dire que la situation du monde est votre œuvre directe. Je sais que vous feriez autrement. Je dis cependant que vous avez votre mot à dire dans cette situation. Par vos pensées, par vos émotions, par vos actions, par chacune d'elles, vous influez sur ce monde. Même lorsque vous vous asseyez dans un coin de votre maison, le monde tourne quand même autour de vous. Je le dis encore: le monde est contenu en vous.
Vous choisissez le monde exactement comme vous choisiriez la maison que vous vous apprêtez à louer ou acheter. Choisissez-la dans un charmant quartier, avec un voisinage rempli d'amour. Le monde est votre image et vous en êtes le dessinateur. Vous dessinez la paix ici et là, comme vous pourriez dessiner des éclairs et des grondements.
Vous ne pourriez jamais créer la guerre ni de près ni de loin. Et pourtant des guerres se sont déclarées dans votre cœur, et vous avez combattu dans de nombreuses batailles. Heureusement, vous avez eu aussi de la paix dans votre cœur et de l'amour à donner. Toutes les bonnes rumeurs de la terre sont votre création.
A vous de transmettre les nouvelles.
Soyez attentif cependant à ne pas être belliciste. Surveillez vos discours. Considérez attentivement ce que vous faites et ce que vous ne faites pas. Considérez le monde qui est en vous et aussi à vos pieds. Prenez garde au chemin que vous prenez, puisque d'autres suivront vos pas. Le monde marchera à votre suite. Devenez paix, et le monde embrassera la paix. La musique que vous jouez trouvera un écho à travers le monde tout entier. Peu importe qu'ils viennent de loin, les ennuis du monde ont été fabriqués bien avant qu'ils apparaissent sur le marché. Les ennuis du monde sont à l'échelle du monde. Vous touchez tous les lieux de la Terre, et tous les lieux de la Terre vous touchent. Il n'y a pas de lointain, car tout est proche. Tout est aussi proche que votre cœur.
Ôtez le superflu de votre cœur. L'amour mis à part, tout est superflu dans votre cœur. Le baume qui soulage le monde, c'est l'amour et la paix qui sont en vous. Il n'y a pas de place en vous pour un département des plaintes et des réclamations. Le temps des réclamations s'achève. Désormais que ferez-vous de vous-même, Mes bien-aimés? Je pense que vous devez parvenir à une profonde entente avec vous-même, car vous êtes tout, et tout est vous. La tapisserie qui se trouve suspendue à votre mur, c'est vous qui l'avez tissée. Vous pouvez la changer quand cela vous chante.
Reconnaissez que vous êtes un agent du changement. Devenez ce que vous voulez que le monde soit, et le monde sera comme vous êtes. Il est à votre image, comme vous êtes dès maintenant. Il est à vos ordres. Dites-lui bonjour, souhaitez-lui la bienvenue, et montrez-lui ce qu'il peut être et ce qu'il va devenir. Comprenez-le: il vous a toujours suivi. La folie du monde, c'est la vôtre. La beauté du monde, c'est votre beauté. Et vice versa.
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/le-monde-est-une-image-de-vous-1-septembre-2011.html
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Embellissez l’Univers
Dieu a dit:
Vous n'avez pas besoin de dire tout ce qui vous passe par la tête. Est-ce une nouvelle idée? Ok. Mais vous n'avez pas à tout dire, et personne n'est tenu d'entendre tout ce que vous avez à dire. Le silence est une excellente option, et ce très souvent, pas juste de temps en temps.
Trop souvent, ceux qui parmi vous parlent beaucoup, pensent beaucoup, sont au final assez peu réfléchis. Vos pensées vous font dévier. Soyez plutôt porté par l'amour. L'amour est la seule chose qui puisse vous conduire au loin. L'amour vous conduit bien plus loin que le bout de votre rue. L'amour vous transportera jusqu'au plus haut Ciel.
La pensée tourne en rond. Vous le savez bien. Parfois Je pense à vous, vous qui tournez et retournez vos pensées et tirez de magnifiques conclusions, à l'image de ce garçon qui arrache une mirabelle d'un arbre et dit: ‘‘quel brave garçon je suis !''
Essayez d'être silencieux pour la journée entière. A quoi peut bien ressembler le monde depuis la perspective du silence? Vous ne vous souviendrez peut-être pas de ce qui était si important à vos yeux que vous deviez absolument le raconter à tout le monde.
N'ayez qu'une pensée, une pensée d'amour. Et lorsque vous parlez, que cela soit pour le service et le bien-être d'autrui, et pas pour votre propre intérêt. Vous devez parvenir à penser au-delà de votre propre sphère, au-delà des préoccupations immédiates de votre petit moi. Si vous n'y parvenez pas, vous êtes comme Narcisse sur le bord d'un lac, tombant amoureux de son propre reflet.
Bien sûr, vous adorez vous entendre parler. Désormais aimez aussi écouter. Désormais aimez servir.
Vous n'avez pas besoin de sacrifier votre vie pour les autres, mais justes vos paroles. Déployez devant autrui un jardin, un vrai jardin avec de vraies fleurs, pas des fleurs artificielles. Trouvez ce jardin dans votre cœur, et ornez-en votre discours de ses fleurs magnifiques.
Cessez désormais d'annoncer ce qui vous contrarie. Pourquoi semer de la contrariété tandis que vous pourriez donner de l'amour? C'est le temps de changer. Dites quelque chose de nouveau, cette fois et les fois prochaines. Cessez de dire du négatif.
Tout le monde peut trouver des fautes. Cela ne demande aucun talent particulier de sans cesse souligner ce qui ne va pas ou ce qui représente un défaut. Les failles sont évidentes. Tout le monde peut les voir.
Pourquoi s'évertuer à souligner et pointer du doigt les fautes alors que vous pourriez donner de l'amour? Et quand bien même vous n'en auriez pas dans votre cœur, vous pouvez toujours tenter de vous élever jusqu'à l'amour.
Aimez en félicitant, aimez en appréciant, aimez en bénissant. Aimez en embellissant l'univers de vos appréciations positives. Qu'est-ce que cela traduit lorsque les fautes, les critiques, les récriminations, prennent toute la place dans vos pensées? C'est la même question pour les fautes que vous trouvez en vous. Quel est l'intérêt d'y revenir sans cesse? Qui cela sert? Pas vous, pas Moi.
Que montrez-vous du doigt? Montrez ce qui sert un but. Quel est votre but? Votre but est-il de devenir le champion de la critique, le plus grand trouveur de fautes et de défauts de toute la création? Il n'y a rien d'original à trouver des fautes. Il y a des choses à côté desquelles il convient de passer tout en douceur. Évitez l'obscurité et choisissez la lumière. Ce n'est pas votre rôle de mettre l'accent sur les défauts.
Regardez en vous-même. Si vous n'aimez pas les nids-de-poule sur la route, cessez de vous plaindre à leur sujet. Les encouragements produisent des merveilles, tandis que les jugements et les récriminations ne produisent rien de bon.
Si vous avez horreur des détritus dans un parc, ramassez-les alors. Montrez l'exemple aux autres. Montrez un exemple remarquable. Un exemple lumineux et magnifique.
Illuminez le monde.
Vous avez suffisamment exposé votre mécontentement. Descendez de ce cheval. Trouvez-en un autre. Dites au revoir à l'insatisfaction. Embrassez la satisfaction. Si vous voulez une bonne santé, vous n'iriez pas embrasser la maladie.
Si vous voulez une vie satisfaisante, alors s'il vous plaît cessez d'embrasser la contrariété et l'insatisfaction. Votez pour ce que vous aimez. Assez de ce que vous n'aimez pas. Je ne vous ai jamais recruté pour que vous trouviez des fautes. Trouvez plutôt des sujets de satisfaction et de joie.
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/embellissez-l-univers-2-septembre-2011.html
Enjambez l’Univers
Dieu a dit:
Vous grandissez en amour et en sagesse à gauche et à droite. Et la croissance n'est pas toujours de tout repos. Votre ego se délabre à gauche et à droite et c'est comme ça que vous grandissez. L'ego se voit forcé de céder le passage, du moins pour un temps, et vous vous voyez vous élever vers le soleil. Vous n'avez pas été brûlés. Votre ego l'a été.
L'ego ne disparaît pas en flammes sans combat. Je parle de l'ego comme si vous n'aviez aucune responsabilité envers lui. Peu importe, vous apprenez à vous débrouiller sans lui ou avec si peu d'assistance venant de sa part.
Vous commencez réellement à apprendre que ces affronts ne sont pas dirigés contre vous mais seulement contre votre ego. Oh! bien-aimés, pensez à ce que ce sera quand l'ego ne vous harcèlera plus, qu'il ne soutirera plus le meilleur de vous-mêmes et que vous vous tiendrez au-dessus de lui. Imaginez-vous en train de discourir, l'ego étant à l'étage en-dessous et vous, tenant votre pied sur l'ego et le maintenant à terre. Maintenant c'est l'ego qui se soumet à vous et non vous qui vous vous soumettez à l'ego. Vous vous êtes maintenant élevés et vous enjambez l'Univers sciemment avec Moi.
L'ego a entravé votre manière d'être. Vous commencez à peine à découvrir quelle est votre manière d'être, votre vrai style, votre vraie façon d'être sans les entraves de votre ego et des besoins de l'ego. Quand vous n'avez pas d'ego, qu'exigez-vous? Sans ego, vous, qui êtes tout, avez tout ce dont vous avez besoin. Et s'il y avait quelque chose que vous n'avez pas, vous n'en auriez pas besoin. Vous aviez énormément besoin de ne plus réquisitionner l'ego, cet égoïste crétin d'ego qui s'est placé en travers de votre chemin. Je dis les choses comme elles sont.
Nous ne ferons point d'ode à l'ego mais nous n'entretiendrons pas non plus d'animosité envers l'ego qui s'est écroulé. Bien que l'ego ait été un adversaire, il remplissait un but envers vous. Il vous a permis de vous rendre où vous êtes actuellement. Maintenant vous êtes héros envers vous-mêmes. Sans ego, vous pouvez vraiment aimer votre soi qui est un don de Dieu. L'ego était comme une irruption cutanée, brûlante et irritante, et maintenant vous ne souffrez plus son inflammation. Maintenant vous êtes calmes et refroidis. Vous avez enlevé la chemise de crin de l'ego. Vous ne courbez plus l'échine devant lui. Maintenant vous vous courbez devant le soleil et devant le Dieu qui est à l'intérieur de vous.
Remercions l'ego de vous avoir aidé et d'avoir aidé le monde à voir de quoi a vraiment l'air un ego et non pas l'image que vous vous en faisiez ni l'importance que vous lui accordiez. Maintenant vous enlevez votre pied de l'ego qui est désormais couché sur le ventre et le laissez filer la queue entre les jambes. De toute façon, l'ego était une totale illusion. Il n'a jamais existé sinon dans le culte que vous lui avez voué. L'ego vous avait enroulé autour de son petit doigt. Comme l'ego a pu être arrogant.
Maintenant vous êtes libérés de l'ego. Même s'il vous a maintenu en son pouvoir, il n'a jamais eu d'autre pouvoir que celui que vous lui avez consenti. Vous avez nourri l'ego de l'ego. Et maintenant vous êtes libres. Sinon presque libres. Vous êtes certainement en train d'y arriver.
Qu'y a-t-il à dire à propos de l'ego quand il a disparu ou bien qu'il est en voie de disparition? L'ego n'a jamais eu quoi que ce soit à faire avec vous! C'était votre ego! Plutôt que dompter cet ego vagabond, vous l'avez laissé vous dresser! Et maintenant vous échappez progressivement à l'emprise de l'ego. Vous aviez l'habitude d'être couché sur le ventre sur le plancher de la vie et l'ego maintenait son pied sur vous. Vous laissez maintenant l'ego partir. Stop ego, stop! Enfin, vous relâchez votre emprise sur lui.
Faisons une célébration. Faisons un Jour d'Action de grâces.Hourra, vous survivez à l'ego et à toutes les images du passé.
Traduit par: Normand Bourque
Page originale :http://www.heavenletters.org/enjambez-l-univers-3-septembre-2011.html
De Plein Gré ou à Contrecœur
Dieu a dit:
Savourez la vie à pleine dent. Écoutez ses messages. Dans toutes ses voies, la vie vous soutient. Et même lorsqu'elle semble vous abandonner, elle vous soutient encore plus. C'est comme si elle vous poussait du coude pour que vous vous leviez et sortiez du lieu où vous êtes assis.
Lorsque la vie semble vous laisser tomber, c'est un peu à la manière des enfants à qui on apprend à nager. Ils sont poussés dans l'eau, puis ils apprennent à nager. Ils se surprennent eux-mêmes et ils se retrouvent en train de nager, bon gré, mal gré. Vous avez été poussés dans les eaux de la vie et - en ce moment même - vous apprenez à nager.
Évidemment, la vie ne se résume pas à cela. Pourtant, que vous le vouliez ou non, vous apprenez à nager.
Soyez reconnaissant pour tout ce qu'elle vous apprend et pour tout ce que vous donnez. Soyez reconnaissant.
La vie est une bénédiction à chaque instant. Qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il fasse beau, la vie est une bénédiction pour vous.
Vous savez dorénavant que Je vous bénis à chaque instant. Même à travers ce qui peut vous sembler une tragédie, Je vous bénis. A long terme, vous finirez par voir une bénédiction dans ce que vous pensiez être une tragédie. A court terme, c'est une toute autre histoire. A court terme, vous avez tendance à dire : ‘‘Mais comment est-ce possible? Comment Dieu peut-Il me faire ça? Comment Dieu peut-Il permettre à ceci d'arriver?''
Vous êtes dans un courant d'évolution. Mieux vaut nager dans le sens du courant que dans le sens inverse.
Vous n'avez pas à tant protester contre la vie et ses difficultés. Mieux vaut nager, dépasser les difficultés et ne pas regarder en arrière. Ne cherchez pas. N'enquêtez pas. N'hésitez pas à nager au-dessus des eaux profondes. N'hésitez pas.
Ce qui vous fait face, vous fait face. Ça peut ne pas vous plaire, pourtant il vous est offert un généreux saut dans la conscience. Acceptez-le et poursuivez votre route. Avancez. Il n'y a rien d'autre à faire. Rien d'autre à faire qui vous soit vraiment utile, J'entends.
Quel que soit l'obstacle que la vie vous présente, il vous libère. Vous êtes libéré de quelque chose. Mieux vaut être libre qu'enchaîné. Délivrez-vous de tout ce qui vous a retenu en arrière.
C'est bon de changer. De plein gré ou à contrecœur, vous ne pouvez pas de toute façon y échapper. De plein gré ou à contrecœur, vous devez vous accommoder des changements de la vie. Vous ne pouvez pas changer ce qui change pour revenir en arrière. Et ce n'est pas une surprise. Cela a toujours été ainsi. Qu'y a-t-il donc d'autre à faire que d'accompagner ce changement et de s'y adapter ? Mettez-vous au diapason de la vie. Ne restez pas là à vous tourner les pouces. Protester revient à se tourner les pouces. L'entêtement ne vous sert à rien. Soyez accommodant avec la vie.
Dites : ‘‘D'accord, Dieu, je m'en accommoderai. J'avancerai tout droit dans la vie. J'en suis amoureux et j'ai hâte de voir sa prochaine manifestation. Merci de me préparer à ce qui vient. Merci d'ouvrir mes yeux et d'ouvrir mon cœur. Merci de m'aider à voir la vie comme un cadeau que Tu as créé. Je sais que je suis comme dans une pièce de théâtre. Je suis un des personnages de la pièce et je joue mon rôle. Et bien sûr, mon rôle peut changer. Je peux passer du personnage craintif au valeureux héro. Je ne suis pas tenu de jouer toujours le même personnage. Je peux ouvrir les fenêtres de ma vie. Je peux aller d'une scène à une autre. Je peux aussi bien claquer une porte à grand bruit que la refermer discrètement. Je peux être tout ce que Tu m'invites à être. Merci.''
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/de-plein-gre-ou-a-contrecoeur-30-septembre-2011.html
Toutes les Relations
Dieu a dit:
Vous évoluez. Vous ne cessez d'évoluer. Vous faites des progrès absolument fantastiques. Vous faites le tour de l'Univers puis vous recommencez. Vous éclipsez le monde, Mes bien-aimés. Vous l'encerclez. Vous le tenez dans vos bras. Vous portez le monde en vous. Vous lui donnez la vie.
Longtemps vous avez dépendu du monde changeant. Et maintenant vous savez que le monde dépend de vous et de la façon dont vous le percevez.
Il se trouve des mondes à l'intérieur de chaque monde. Plusieurs strates qui s'entretissent avec d'autres strates. Et vous êtes comme les tricoteurs de ces mondes. Toutes les bobines de fil vous ont été confiées. Ainsi vous tricotez le monde. Alors tricotez bien.
Chaque relation que vous nouez dans le monde est comme un engagement. Tandis que certaines font long feu, d'autres sont de courte durée. Tandis que dans certaines relations le mariage est annulé, dans d'autres il est vraiment célébré.
Je parle de toutes les relations. Les relations de familles. Les relations d'amitiés. Les relations avec de soi-disant étrangers. Même lorsque vous achetez un article dans un magasin, une relation se noue. Les yeux échangent des regards. L'achat est enregistré. Il y a des sourires. C'est le mariage.
Il y a des contrats. Il y a aussi des contrats silencieux. Des consentements sont échangés. Et lorsque les sentiments l'emportent, les règles du jeu sont changées. Ce qui a changé ne peut être caché et le mariage n'a pas toujours lieu.
Appréciez vos engagements. Engagez-vous les uns envers les autres. En définitive, Mes bien-aimés, vous vous marriez toujours à vous-même.
Vous êtes le marié et la mariée tout à la fois. Vous êtes le vendeur et le client. Vous êtes le professeur et l'étudiant. Vous jouez toute la liste des personnages dans la scène que vous avez réalisée et mise au point.
Cet aspect global de la vie relève d'un mariage des cœurs, bien que ce ne soit pas tout le monde qui vit heureux pour toujours. Ils sont nombreux dans cette situation. Considérez tout de même que la vie se renouvelle toujours. Même un engagement passé peut recommencer. Vous n'êtes jamais toujours les mêmes. Dans le monde, rien ne reste figé. Tout est changement, et parfois le changement bouillonne dans votre cœur.
Écoutez ce que je dis. Accueillez le changement. Accueillez-le. Le changement est votre ami. Bien sûr, le changement n'est pas un ami constant, mais un ami tout de même. Soyez des amis du changement. Dans le monde, Mes bien-aimés, sur la surface de ce monde, le changement est la seule constante. Le monde joue avec vous. Il change d'avis fréquemment, quotidiennement, à chaque instant. Le monde existant est un tapis qui se retire de sous vos pieds. Il n'y pas de sol ferme sur lequel se tenir. Fugace est le monde.
Vous pourriez dire que la vie se joue de vous et vous attaque par vos points faibles. En effet, elle s'avance furtivement vers vous et s'éloigne d'un pas dansant, pour revenir ou non comme et quand elle veut, peut-être avec un autre déguisement pour vous dérouter. Le monde offre sans cesse de nouvelles représentations. Et vous êtes acteurs et spectateurs tout à la fois.
Parfois vous avez l'impression d'être un pantin. Levez-vous vos bras ou est-ce quelqu'un d'autre qui le fait à votre place? Vous êtes jeté au milieu d'une scène à laquelle vous n'étiez pas préparé. Vous ne connaissez pas votre texte. Vous pouvez seulement improviser. Vous ne savez pas ce que diront les autres acteurs sur la scène. Rien n'est mémorisé. Pourtant, souvent, c'est toujours la même rengaine, mais peut-être avec un titre différent.
Comme c'est étrange d'être dans un corps sur Terre. La Terre est un corps aussi. Vous et la Terre représentez bien plus que ce que vous voyez. Vous et la Terre représentez bien plus que ce que vous semblez être.
Vous êtes engagé à la Terre, et pourtant Je suis votre véritable Fiancé. Nous étions fiancés au Ciel où la Vérité vit dans Nos cœurs. Une fois fiancés, Nous sommes fiancés pour toujours. Je vous donne un diamant si énorme qu'il en est éblouissant. Je vous donne la vie dans le monde. Ce n'est pas un accident. Cherchez-Moi sur la Terre et vous trouverez tout ce que vous cherchiez. Lorsque vous Me trouvez, vous vous trouvez vous-même.
[NdT : Normand - qui traduit les Heavenletters avec moi - vient d'être hospitalisé à Perth (Australie). Souhaitons-lui un prompt rétablissement !]
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/toutes-les-relations-1-octobre-2011.html
Le Chant du Cœur de Dieu
Dieu a dit:
Je chante pour vous. Vous êtes le chant de Mon cœur. Vous êtes le murmure de Mon âme. Vous êtes Mon Essence toute entière projetée dans le monde. Vous êtes la musique des Sphères.
Vous faites la joie de Mon cœur. Vous n'avez jamais été moins. Vous avez été moins seulement dans votre imagination. Le fait d'être dans un corps physique ne vous entrave pas. C'est seulement une couverture. Pourtant, tant que votre mental pense que le corps est une entrave, alors votre corps vous entrave.
Même ainsi, vous savez qu'il n'y a aucun endroit où votre mental ne peut aller. Vous n'êtes pas emprisonné dans votre cœur. Vous êtes emprisonné dans votre mental. Si votre mental dit que vous êtes en prison, alors vous êtes en prison. Vous êtes Mon essence divine sur Terre. De quelle essence pensiez-vous provenir? Et vous n'avez pourtant pas cru en votre divinité. C'est vrai que vous vous en servez peu, pourtant c'est ce que vous êtes.
Si vous étiez une étoile, vous sériez comme une étoile erratique, errante et se questionnant sans arrêt. Il y a des millions d'étoiles dans le ciel, et vous pouvez tant en voir. Vous êtes une étoile dans le ciel et il se peut bien qu'en contemplant le ciel vous vous contempliez en réalité vous-même. Je retire cela. Vous ne vous voyez pas seulement. Peut-être voyez-vous aussi des trous dans le ciel, et vous les incorporez dans votre mental et dans votre cœur. Pourtant, qu'importe votre clignotement, vous ne pouvez modifier la Vérité, et c'est la Vérité que Je dis. Vous êtes Ma Majesté Infinie. Êtes-vous une étoile déchue? Non. Vous êtes seulement déchu dans votre propre perception déficiente.
Vous êtes Ma puissance sur Terre. Il n'est pas une seule âme parmi vous que Je n'ai pas choisie. J'ai choisi chacune de vos particules. Je vous ai choisi pour Moi, pour agir en Mon nom, et lorsque c'est ce que vous faites, ce n'est pas une action, c'est la Réalité.
Ne vous considérez jamais comme un imposteur. Ce n'est pas impressionnant pour vous que d'admettre que J'ai fais de vous Mon sceptre sur Terre. J'ai envoyé Ma lumière à la Terre sous votre forme. Il n'y a pas à débattre là-dessus. C'est à vous de changer vos croyances à propos de vos tendances.
C'est à vous de chanter un chant nouveau. Chantez Mon chant, Mes bien-aimés. Chantez un chant d'amour si magnifique qu'il martèlera dans votre cœur tant et si bien qu'il vous brisera en lumière et rendra visible sur Terre Ma resplendissante gloire.
Qui représenteriez-vous sur Terre si ce n'est pas Moi? Certes, oui, vous avez passé pas mal de temps à représenter votre ego, mais désormais vous vous levez. Vous vous levez pour Moi. Quelle puissante Présence Je suis en vous! Quelle imposante Présence vous êtes, non de votre propre chef, mais en ce que vous reflétez Ma Présence.
Rappelez-vous toujours de Qui vous êtes l'enfant. Vous n'êtes pas sans nom, dispersé, séparé. Dans l'illusion, vous avez cru que vous étiez une étoile de taille très modeste. Ah, Mes bien-aimés, vous qu'est-ce que vous n'iriez pas croire!
Vous croyez en tout ce que n'importe qui peut vous dire. Désormais, croyez en ce que Je vous dis. Croyez et soyez. Je ne vous dis pas de croire et de devenir, car vous êtes déjà ce que Je dis que vous êtes.
Vous êtes comme de l'argent précieux oublié dans un tiroir. Vous vous êtes mis dans le tiroir. Et vous apparaissez comme terni. Mais la ternissure n'est pas vous. C'est juste un film qui s'est appliqué sur vous. En dessous, il y a l'argent véritable. Je dirais même que vous êtes de l'or, mais l'or ne se ternit pas. Autrement, Je vous aurai appelé l'Or de Mon cœur et J'en serais resté là. Maintenant J'ai parlé, et vous M'avez entendu.
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/le-chant-du-coeur-de-dieu-2-octobre-2011.html
Vaquez dans Votre Propre Lumière
Dieu a dit:
Chaque tension que vous pourriez ressentir indique que vous êtes en train de vous accrocher à quelque chose. Vous pensez voir besoin d'une chose, qu'elle est nécessaire et que si malheureusement vous n'en avez pas possession, vous risquez d'être démuni. Vous avez peur d'être quelqu'un de négligeable, de ne compter pour rien s'il vous manque ce que vous croyez devoir absolument posséder.
Qu'il s'agisse d'argent ou d'un être aimé dont vous vous sentiriez dépendant, vous êtes entier. Ayez foi en vous-même. Vous êtes un Être Divin fermement établi dans Mon Cœur. Vous faut-il plus? Pendant Thanksgiving, vous voulez en plus de la dinde, toutes les différentes garnitures. Je vous dis que Nous sommes entiers. Tout le reste auquel vous vous accrochiez n'était finalement que de la garniture. Vous seriez même enclin à préférer la garniture à la Vérité.
Les garnitures ne sont en rien essentielles. Elles sont sympathiques, certes, mais pas essentielles. Il y a deux essentiels : il y a vous et il y a Moi. C'est tout. Nous sommes ensemble dans le même navire pour un long voyage. Nous sommes, pour ainsi dire, la dinde, et non les garnitures. Vous n'êtes pas tenu d'avoir toutes les garnitures. Elles ne sont, après tout, que des garnitures. Réjouissez-vous si vous en avez, et réjouissez-vous de la même façon si vous n'en avez pas. Rien en dehors de vous ne constitue votre Réalité. Les affaires extérieures peuvent vous soutenir. Elles peuvent vous apporter un certain bien-être. Elles ne sont pas constitutives de votre Être pour autant. Elles peuvent aussi provoquer en vous un malaise, et cela étant elles n'ont quand même rien à voir avec vous.
Vous n'avez pas besoin de toutes ces choses que vous pensez avoir besoin. Vous n'en avez pas besoin. Vous pouvez en avoir, certes, mais elles ne sont pas nécessaires. Ce qui est constitutif, c'est vous et c'est Moi. Tout le reste, tout ce que vous croyez avoir besoin sous peine d'être en manque de quelque chose, est accessoire, superflu, non-nécessaire.
‘‘S'accrocher à'', ‘‘tenir à'', tout cela désigne l'attachement. Les attachements doivent être abandonnés. Quant aux objets physiques que vous ne pouvez pas abandonner, vous pouvez les garder, seulement vous devez abandonner votre attachement vis-à-vis d'eux. Vous n'en avez pas besoin. Vous en dépendez peut-être, mais vous n'en avez pas fondamentalement besoin. C'est pareil pour les gens. Restez non loin de ceux qui vous sont chers mais en même temps lâchez votre emprise sur eux. Ceux que vous aimez sont des agents libres, tout comme vous êtes libre. Mieux vaut la liberté que l'attachement. Lorsque vous vous attachez, c'est votre cœur qui va se briser. Qu'est-ce qui pourrait briser votre cœur, à part l'attachement? Certainement pas la liberté. C'est votre attachement qui doit être brisé, pas votre cœur.
Pour être libre, vous devez libérer les autres. Plus vous libérez les autres de votre étreinte, et plus vous êtes libre. Vous vous libérez en même temps de votre propre emprise.
Il n'y a pas de demi-mesure : ou bien vous avez de l'attachement, ou bien vous n'en avez pas du tout. A moitié attaché, c'est être encore attaché.
‘‘S'attacher à'' ne signifie pas aimer. S'accrocher à quelqu'un ne veut pas dire que vous l'aimez. Lorsque vous lâchez-prise, quand vous abandonnez tout attachement, vous pouvez alors aimer davantage. Quand vous êtes attaché, vous avez beau appeler votre attachement de ‘‘l'amour'', ça n'en reste pas moins de l'attachement. L'amour n'a rien à voir avec l'attachement. L'attachement n'est qu'une piètre excuse pour aimer.
Alors qu'est-ce que tout cet attachement que vous expérimentez? Vous devez penser que cela sert un but. A quel but l'attachement sert-il sinon à celui de vous séparer de vous-même? Lorsque vous vous attachez à autrui, cela revient à renoncer à vous-même. Vous exercez une étreinte trop serrée sur autrui, alors que vous êtes supposé l'aimer. Les attachements finiront par se défaire et rompre. Mieux vaut rompre dès maintenant avec les attachements et offrir à tous un amour plus léger, plus facile, plus insouciant et serein.
Lorsque vous êtes attaché, vous devenez désespéré. Vous devenez désespérément amoureux. Vous devenez dépendant de l'attachement et de l'emprise alors que, ce que vous devez faire, c'est lâcher-prise et devenir détaché. Vous n'avez pas besoin d'être sur le dos d'autrui. Vous n'êtes pas un enfant qui doit s'agripper à la jupe de sa mère. Lorsque vous êtes attaché, vous devez lâcher-prise pour que vous et ceux que vous aimez puissiez vaquer librement dans votre propre lumière.
Traduit par: Jean_Christophe
Page originale :http://www.heavenletters.org/vaquez-dans-votre-propre-lumiere-3-octobre-2011.html
jeudi, septembre 29
Quand une flèche s’est posée dans votre cœur
HEAVEN #3936 – Quand une flèche s’est posée dans votre cœur – 4 septembre 2011, Dieu a dit: Sur Terre, il ne s'agit pas de savoir que l'un a raison et l'autre tort. Bien sûr que c'est ce que vous pensez. Plus souvent, vous aimez croire que c'est l'autre qui a tort et vous qui avez raison. Vous avez tous deux raison d'un point de vue individué. Et, en même temps, vous avez tous deux tort. On ne vous demande pas d'avoir raison. On ne vous demande pas de prouver que vous avez raison et que l'autre a tort. On vous demande d'être gentils envers vos frères et sœurs. Vous devez faire preuve de générositié envers la famille humaine sur Terre. Car tous font partie de votre famille. Tant que vous vous sentez offensés, tant que vous percevez une attaque à travers les paroles d'un autre, il est peu probable que vous puissiez être généreux et gentils envers lui ou elle. Vous prenez une position militaire. Vous avez le sentiment de protéger votre espace vital. Je vous ai déjà parlé de prendre l'attitude d'être courtois, hommes et femmes, dans toutes vos interactions. Il n'est pas séant de prendre offense de ce qui se dit autour de vous à votre sujet. Je ne vous demande pas de faire semblant d'être polis. Je vous demande de vous placer d'un point de vue plus élevé que celui auquel vous vous référez actuellement. À travers toutes leurs actions et réactions, les gens se révèlent. Ils ne vous révèlent pas. Quand les autres manifestent de l'hostilité, ils la dirigent contre eux-mêmes. Ultimement, c'est comme ça que ça se passe. Ils essaient de se débarrasser de leur hostilité en la projetant sur vous. Du même coup, quand vous sentez que les épées de la colère pointent de toute évidence vers vous, vous vous révélez également vous-mêmes ainsi que votre manque d'amour de soi. Les mots vous blessent. Quand les mots de quelqu'un vous blessent, n'avez-vous tout simplement pas fait vôtre leur patate chaude? Ils ne peuvent réellement vous la transmettre sinon dans la mesure où vous l'acceptez et la prenez comme si elle était vôtre. Si quelqu'un vous perçoit comme un minable et que vous prenez ses paroles à cœur, vous révélez que vous avez des doutes envers vous-même, que l'autre est allé dénicher en vous quelque chose qui vous irrite et qu'à votre tour vous vous irritez envers l'autre. Vous êtes celui dont le cœur prend offense. Qui a dit que vous deviez réagir ainsi? Vous avez raison sur ce point : personne n'a le droit de vous blesser, peu importe à quel niveau se situe l'attaque. Mais vous n'avez pas plus le droit de vous offenser même si l'offense est intentionnelle de la part de l'autre. Quelqu'un qui s'est senti offensé vous a pris pour la cause de sa blessure. Et vous avez fait exactement la même chose en projetant sur l'autre la cause de votre blessure. Ce n'est pas qu'il faille vous fabriquer une carapace. C'est que vous ne devez pas avoir la peau mince. Vous n'avez pas à vous laisser influencer, ne fusse qu'un moment, par l'évaluation des autres. Vous devez vous élever au-dessus de la position où ils pourraient éventuellement vous placer. Même quand les autres vous abaissent intentionnellement, vous n'avez pas à endosser leur manque de foi envers eux-mêmes et le faire vôtre. Souvenez-vous que Je suis votre fondation. Les perceptions des autres ne le sont pas. Avez-vous fait des opinions des autres la fondation de ce que vous êtes? Utilisez-vous l'opinion des autres comme votre propre volant? N'êtes-vous pas votre propre gouvernail, acceptant librement ce que vous souhaitez accepter et également libres de ne pas vous laisser débalancer par tout ce qui est susceptible de vous débalancer? Acceptez ce que Je vous dis et ne portez pas tant d'attention envers ce que les autres peuvent vous dire. Le temps des offenses, des blessures et des ressentiments est révolu. Quelle folie que préoccuper votre cœur et votre esprit avec des blessures et des ressentiments. Quand une flèche s'est posée dans votre cœur, intentionnellement ou non, retirez-la. Il s'agit de votre cœur. Et votre cœur est fait pour l'amour, rien que l'amour. Vous pouvez le faire. Vous devez le faire. Faites-le maintenant. Enlevez toutes ces pacotilles qui obstruent votre amour dès maintenant. Traduit par: Normand Bourque |
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Tu es le Soleil
HEAVEN #3937 – Tu es le Soleil – 5 septembre 2011, Dieu a dit: Une chenille ne résiste pas à être transformée en papillon et toi, tu résistes à ta propre transformation. Dans ton cas, il ne s'agit pas tellement d'une transformation mais plutôt d'enlever les vieilles couches sédimentées qui t'ont maintenu caché, même de toi-même. Ainsi, tu peux vouloir résister à enlever ton vieux peignoir familier, tes sarapes et tes châles dont tu t'es couvert. Tu ne peux cacher éternellement ta lumière. Tu ne l'as jamais cachée de Moi. Pourquoi maintenir caché ce qui est le plus beau de tout? Pourquoi n'es-tu pas un papillon? Tes jours en tant que chenille maladroite sont terminés. Maintenant tu vas voler. Dénudé de tes vieux manteaux, tu vas devenir aussi léger que l'air et tu vas illuminer le monde entier. Imagine ta lumière se répandant sur le monde entier. Tu vas éveiller chacun à sa propre lumière qu'il a retenue. Ta lumière n'est pas pâle. Ta lumière est brillante. Toi seul l'a maintenue cachée. Tu es une chandelle brillante, alors fais en sorte que ta lumière soit vue. Quel choix as-tu, mon cher? Tu as le choix d'éclairer le monde ou de le couvrir d'ombres. Prends position. Si tu désires Me représenter, alors représente-Moi. Plutôt que jeter des ombres de doute ou de négativité ou de quoi que ce soit, débarrasse-toi de ces vieilles pensées qui assombrissent la vie sur Terre. Saute à l'extérieur et expose ta lumière à la vue de tous. Tu ne peux cacher ta lumière éternellement. Tu es né pour être un roi ou une reine. Tu ne peux plus te camoufler derrière la foule. Maintenant tu t'avances et tu acceptes ta couronne. Je t'adoube maintenant par la brillante lumière que tu as toujours été. Brillante lumière, lève-toi. Avance-toi et accepte ce pourquoi tu es né. À partir de maintenant, tu vas te reconnaître toi-même en tant que brillante lumière. Tu vas sortir de sous les gouttières et révéler la lumière que tu es. Si tu ne sais par où commencer, alors Je vais te le dire. Finie la vieille façon de penser. Quand une vieille pensée se lève, remplace-la par une pensée neuve. Si tu avais l'habitude de penser que tu ne valais pas vraiment grand chose, dis désormais que ta valeur est immense. Si tu avais l'habitude de penser que tu n'étais pas aimable, dis désormais que tu es aimable et combien tu t'aimes toi-même. La pensée négative est une vieille façon de penser. Il y a eu sur Terre prépondérance de la pensée négative mais cela est en train de changer maintenant. Tu vas apporter ce changement. Et tu l'accomplis en te sortant du passé et en enfilant une nouvelle paire de chaussures. Ce sont de nouvelles chaussures épatantes avec lesquelles tu ne peux que danser et dire la vérité. Dans ces nouvelles chaussures, tu ne peux que briller. Tu ne peux que sortir des vieilles ombres de toi-même, parce que maintenant tu reconnais ta lumière brillante et ne la dissimules plus. Tu es une étoile brillante venue du Ciel qui s'est posée sur Terre. D'où penses-tu provenir sinon du Ciel? Tu origines toujours du Ciel. Tu as été envoyé du Ciel et maintenant tu t'élèves vers le Ciel et tu amènes avec toi tout l'entourage du monde. Tu n'es pas un désoeuvré ici sur Terre. Tu es un partisan de la Terre. En dansant sur Terre, tu soulèves le monde comme on soulève le repli d'une robe de bal et tu élèves la Terre vers le Ciel pour que disparaisse la noirceur et que seul le soleil rayonne sur Terre. Tu es le soleil qui brille. Ne t'illusionne pas à penser que tu es un nuage. Les nuages éclatent et tu as fait éclater le nuage d'une conscience nuageuse en une conscience de lumière d'étoile, en une conscience de lune, en une conscience de soleil. Tu es le soleil. Traduit par: Normand Bourque |
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En Votre Hommage
HEAVEN #3938 – En Votre Hommage – 6 septembre 2011, Dieu a dit: Que chantent les oiseaux et que murmurent les arbres? Que diffuse le Soleil? Et qu'est-ce qui vous éveille le matin et vous endort le soir? Vous savez qu'il y a quelque chose de plus que vous-même qui marche sur la Terre. Il y a comme un chef d'orchestre qui vous fait signe de commencer la journée et de l'achever. Il y a bien plus que vous, cette personne qui plastronne, qui chute, qui s'arrête, qui accélère sur un coin de cette terre. Il y a plus que ce sur quoi vous posez le pied en ce moment. Plus que le mental peut comprendre et plus que l'imagination peut se figurer. Il y a quelque de chose de plus grand que l'esprit et que le corps. Il y a un tout tonitruant en vous-même, en votre cœur et votre âme. A Mon signal, tous les anges vous applaudissent. Ils ne peuvent s'en empêcher. Quand les anges voient quelque chose de beau et de merveilleux, ils ne peuvent en effet qu'applaudir. Bien aimé, l'Univers entier vous applaudit, vous encourage, vous invite dans le soleil et vous fait signe d'avancer. Le même pouvoir qui éclaircit le chant des oiseaux est aussi celui qui vous tape sur l'épaule et invitent vos pieds à se mettre à danser. Cette lettre du Ciel est écrite en votre hommage, même si vous ne reconnaissez pas encore le pouvoir qui est en vous. Mais peu importe, vous ne pouvez rien y faire : cette puissance est en vous, cette puissance est vôtre. Dirigé depuis le Ciel, vous êtes en même temps votre propre chef d'orchestre. Comment cela peut-il être? Pouvez-vous être celui qui suit et celui qui dirige tout à la fois? Mais certainement. Il y a un guide grand et sage en vous. Vous vous tenez vous-même dans le creux de votre main. Vous êtes multitâche. Tout d'un même tenant, vous jonglez avec plusieurs oranges et vous portez plusieurs casquettes. Et pourtant, en même temps (ce même temps qui n'existe pas d'ailleurs), vous êtes Unité Suprême. Vous ne savez pas ce qui se trame, et pourtant, souterrainement, vous savez exactement ce qui se trame, car vous retirez et lisez lentement le script qui sort de vos profondeurs, et son écriture vous est étrangement familière. Ce script est écrit de votre main. Aussi étrange que cela paraisse, vous avez écrit la partition d'une musique, vous l'avez jouée, vous l'avez écoutée et... vous ne pouviez pas en croire vos oreilles tout en n'y croyant pas assez. Vous êtes la Source, et vous en êtes la preuve. Vous êtes tout à la fois la musique, le musicien, le spectateur et le danseur. Quelle immense étoile dans la galaxie êtes-vous? De quelle galaxie venez-vous? C'est sûr, cette personne brute de fonderie qui s'époumone sur la terre n'est pas vous, n'est certainement pas la totalité de ce que vous êtes. Vous n'êtes qu'un visiteur ici sur terre, et pourtant vous êtes l'hôte, et vous errer dans un palais que vous imaginez n'avoir jamais vu auparavant. Vous ne savez rien et vous savez tout à la fois. Vous n'êtes rien et vous êtes tout. Tout a de l'importance et rien n'en a vraiment. Tout passe et tout change à chaque seconde, et rien ne change vraiment. Vos doigts jouent sur un piano sans clavier et vous produisez pourtant de la musique. Et tous viennent écouter votre musique, et Je l'écoute, car Je suis comme un pianiste en vous, et J'aime la musique que J'interprète, et J'aime le pianiste imaginaire, et J'aime, et J'aime et vous aimez tout autant. De combien de façons puis-Je le dire? De combien de manières puis-Je dire qu'il n'y a pas de vous, qu'il y a pas de Nous, qu'il n'y a que Moi et rien que Moi dans tout l'Univers? Il n'y a jamais eu rien d'autre que Moi, néanmoins sous votre forme. Traduit par: Jean_Christophe |
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Qu’est-ce que Dieu Peut Dire de Plus ?
HEAVEN #3939 – Qu’est-ce que Dieu Peut Dire de Plus ? – 7 septembre 2011, Dieu a dit: Laissez-Moi venir au cœur de votre vie. Il n'y a pas meilleure compagnie que la Mienne. A travers toutes vos épreuves, Je suis avec vous. Si vous souhaitez que Je vous suive en silence, c'est ce que Je fais. Si vous Me souhaitez plus volubile, Je murmure à votre oreille. Je suis pour vous ce que vous désirez que Je sois. Quoi qu'il arrive, Je suis votre Ami. Il n'y en a pas d'autre comme Moi. Que Je M'adapte à vos intentions ne signifie pas que Je suis malléable. Je n'accepte pas les pots-de-vin ni les bakchichs. Je ne favorise pas une personne à l'encontre d'une autre. J'aime tout. Moi, qui suis la Puissance elle-même, Je suis impuissant quand il est question d'aimer. Rien ne peut M'en empêcher. Il n'y a rien que vous puissiez faire pour prouver que Je ne vous aime pas. Il n'y a rien de ce qui peut arriver qui puisse réfuter Mon amour. Essayez de ne pas croire en Mon amour, et Mon Amour vous traversera quand même, et y croire ne vous apportera pas plus de point. Moi Qui Suis si personnel, Je ratisse large. Vous pouvez voir d'une certaine façon - comme vous le faites à coup sûr - et Je vois d'une autre façon. Nous pouvons dire que depuis le sommet de la montagne, Je vois tout, Je connais tout et J'aime tout. A partir de vos préoccupations dans le monde, vous voyez d'une manière tandis que Je vois différemment. Ce que vous considérez une tragédie, Je le considère autrement. Je dispose d'une vue panoramique tandis que vous n'avez qu'un microscope. Vous ne disposez que de gros-plans auxquels vous accordez beaucoup de valeur, même s'ils provoquent le malaise. Là où vous voyez des pertes, Je vois la Vérité. Et en Vérité, rien ne se perd, les physiciens savent cela. Mais, hélas, cela demande un acte de foi de M'accorder que Je sache de quoi Je parle. Vous n'admettez pas encore que vos vues sont courtes. Avec les lunettes que vous portez, vous ne pouvez simplement pas voir le Grand Ensemble tel qu'Il Est. Vous voyez la mort alors qu'il n'y en a pas. Vous croyez complètement en vos illusions. ‘‘Mais Mon Dieu, Mais...'' dites-vous. Il n'y a pas de mais à ce propos, Mes chers. Vous et Moi sommes Un, et Je suis là pour rester. Ce qui signifie que vous êtes là aussi pour rester. C'est l'éternité, c'est l'infinité. Dans vos vues, tout est disproportionné. Tandis que votre vue est déformée, la Mienne est claire. Votre vision ne saisit pas ce que votre cœur connaît pourtant en son tréfonds. Mon cœur est déjà en plein milieu du vôtre, et pourtant vous courrez à sa périphérie. En vérité, votre cœur est solide. Il ne peut rompre. Il est impossible qu'il lâche. Il n'y a aucune raison qu'il se brise. Cependant vous permettez à un jouet en forme de couteau en plastique de blesser votre cœur. C'est à cela que se résume la souffrance. La souffrance n'a rien de noble. Elle n'a pas de valeur. Elle n'est pas réelle. Oh, oui, elle semble très réelle, voire la plus réelle parmi toutes les ‘‘réalités''. Néanmoins, la souffrance est montée de toute pièce. Il n'y a pas de raison de souffrir. Il n'y a pas de sens à cela. Souffrir est douloureux, et malgré cela vous y adhérez. Vous croyez en l'enchainement d'une cause et d'un effet. Vous croyez que A doit forcément entraîner B. Vous croyez que la souffrance est inévitable. Et ainsi souffrez-vous. Vous permettez à la vie terrestre d'être le pilier de votre être, et elle vous fait défaut. Un être cher meure, et vous vous battez contre cela. Vous êtes certain que cela ne devrait pas arriver et pourtant, en terme terrestre, cela toujours été ainsi. Les grands initiés quittent la Terre de même que vos grands amours. Ne soyez pas triste pour eux ni pour vous. Ce qui est vrai ne part jamais. Ce qui est faux n'a jamais été. L'attachement est un jeu forcément perdant. Dans le monde extérieur, rien ne demeure pareil. Mais en vérité, rien ne change. L'amour est et ne change pas, la vie est et ne change pas. L'amour et la vie sont éternels: vraiment, que puis-Je dire de plus? Traduit par: Jean_Christophe |
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Paix et Amour
HEAVEN #3940 – Paix et Amour – 8 septembre 2011, Dieu a dit: Paix et amour sont synonymes. L'amour, comme la paix, n'a pas besoin d'un retentissant roulement de tambour. L'amour ne requiert ni paillettes ni feux d'artifice. La paix est silencieuse, l'amour est calme. Lorsque vous êtes en paix, vous l'êtes sans fanfare ni fanfaronnades. La paix n'a rien d'ennuyeux. En réalité, vous n'avez pas tant besoin de toutes ces sensations fortes dont vous vous entourez. ‘‘Que la paix soit avec vous'' est une grande bénédiction. Et vous pouvez être en paix. Vous n'avez pas besoin de désirer le tumulte dans votre vie. La vie n'est pas supposée se balancer de haut en bas, comme un tour de montagnes russes dans un parc d'attraction. Et lorsque les panneaux publicitaires s'exclament à propos du dernier film : ‘‘Torride !'', ‘‘Ahurissant !'', ‘‘Sensationnel !'', désirez-vous vraiment vivre scotché, abasourdi, excité en permanence? Ou préférerez-vous vivre être en paix avec un ami fidèle à vos côtés? Je suis cet Ami, et vous êtes le Mien, et tous sont Amis pourvu que cette paix soit connue. Pensez à la différence entre ce que vous lorgnez de l'œil et ce que vous désirez vraiment. Ayez le désir du bien et vous ne lorgnerez plus. Il n'y a pas de paix sans amour. Lorsque vous aimez, vous pouvez respirer et vous êtes en paix. La paix est bien davantage qu'une absence de conflit. Cela dit, une absence de conflit est une bonne terre pour que la paix commence à se révéler. L'amour véritable ne peut demeurer à des sommets d'excitation. L'amour véritable ressemble davantage à un tranquille plateau où la paix tombe doucement du ciel telle une rafraîchissante rosée. Soyez plein d'amour. Pour cela, pas besoin de tomber amoureux, puisque vous êtes déjà amour. Vous êtes l'amour qui se manifeste, mais sans faux-semblants. Désirez la paix du cœur et vous connaîtrez l'amour de tout côté. Votre cœur se mettra à rayonner l'amour en toute direction et en éprouvera une paix profonde. Les battements de votre cœur seront plus forts, mais pas nécessairement plus rapides. Votre cœur sera vrai, vrai envers lui-même, vrai envers Moi, vrai envers tous. Votre cœur et votre mental seront accordés l'un à l'autre. Votre mental sera silencieux. Il cessera de courir après chaque pensée qui passe. Il se rangera sagement et vous donnera enfin un peu de paix. Lorsque vous y songez, n'avez-vous pas toujours voulu cette paix qui dépasse l'entendement? Cette paix surpasse le mental qui a tant à penser et tant ruminer. La paix existe d'elle-même ; elle ne dépend de rien d'autre qu'elle-même. Que votre cœur batte lentement, en douceur. Qu'il batte à l'unisson avec la paix, avec l'amour solide, avec l'amour confiant et assuré. C'est assez difficile de vivre sur Terre avec un corps humain sans une paix qui vous traverse. Alors ne vous absentez pas de la paix. Absentez-vous plutôt des émotions qui vous prennent à la gorge et qui mettent votre paix en danger. Ne laissez pas la paix être une espèce en voie de disparation de votre cœur. Votre cœur est supposé pulser l'amour, et rien que l'amour. C'est une grande chose que de vivre en paix. Faites entrer la paix dans votre vie. Souhaitez-lui la bienvenue. Accordez-lui de la place en vous : offrez-lui de quoi s'asseoir, tendez-lui une chaise dans votre cœur tout comme dans votre salon. Nourrissez la paix, et elle croîtra. Prenez soin d'elle. Rendez-la disponible pour chacun. Cédez-la gratuitement à tous. Parlez-en peu, donnez-en beaucoup. La paix, comme l'amour, comme Moi, ne peut être décrite et délimitée. Tout ce qui peut être dit, c'est que vous prospérez dans la paix. La paix est comme un jardin dans lequel vous vous épanouissez. Vous grandissez dans la paix, et vous ne la quittez jamais. Promettez-Moi que vous n'échangerez pas la paix contre quelques moments de sensations fortes. Les montagnes russes d'un parc d'attraction finissent à un moment ou à un autre, alors que la paix ne finit pas. Élevez-vous jusqu'à la paix du cœur, et ce faisant vous indiquerez à tous les cœurs la voie qui mène à la paix. Venez, joignez-vous à Moi. Soyez ami de la paix. Traduit par: Jean_Christophe |
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Le Jardin des Cœurs
HEAVEN #3941 – Le Jardin des Cœurs – 9 septembre 2011, Dieu a dit: Je tapote doucement sur le siège à Mon côté. Il est pour vous. Je l'ai réservé à votre attention. Venez, venez vous asseoir près de Moi. Faites comme Je vous le demande. Réjouissez Mon cœur. Bien sûr, votre cœur sera le plus réjoui de tous. Vous êtes invité dans le jardin de Mon cœur. Il est bien entretenu et n'attend que vous, pour que vous y fleurissiez aux yeux du monde, à vos propres yeux, pour que vous saisissiez enfin combien vous comptez à Mes yeux et combien vous êtes précieux pour vous-même. Voyez, maintenant. Venez, asseyez-vous à côté de Moi, et permettez au monde de fleurir de nouveau. Aidez-le à connaître sa valeur. Ne le négligez pas. La Terre est la seule planète sur laquelle vous devez vivre dans l'immédiat. Je parle du monde relatif. C'est le seul monde qui se tienne sous vos pieds en ce moment, et votre influence sur ce dernier est immense. Vous êtes en relation avec ce monde manifesté. Vous n'en êtes pas complètement indépendant, et lui non plus n'est pas indépendant de vous. Il y a quelque chose entre vous. Pourquoi pas une histoire d'amour? Laissez la Terre devenir comme une plante épanouie placée au centre de votre table et que vous adorez contempler. Bénissez-la par votre présence. Pourquoi ne béniriez-vous pas la Terre sur laquelle vous vivez? Bénissez-la maintenant. Bénissez-la plus tard. Accordez-lui vos meilleures bénédictions. Bénissez aussi la vie sur Terre. Cette Terre sur laquelle vous vivez et aimez a été une bonne Terre pour vous. Ne la blessez pas. Ne la frappez pas. N'en désespérez pas. Bénissez-la. Remerciez-la. Si vous n'aimez pas la façon dont votre enfant bien-aimé se coiffe, coiffez-le alors différemment. La Terre est comme votre enfant chéri, elle aspire à votre amour. Ce n'est pas vraiment possible de séparer votre vie sur Terre de la Terre elle-même. C'est la planète sur laquelle vous habitez et cohabitez. Rendez-lui son état originel. Semez des graines d'amour partout. Lorsque vous nourrissez de votre amour le sol de la Terre qui se tient sous vos pieds, vous nourrissez la Terre entière. Votre voisinage se repose sur cette planète, et cette planète repose sur vous. Nourrissez ce monde de vos pensées. Nourrissez-le copieusement. Versez des bénédictions en abondance sur son sol. Brisez les enclos qui subsistent encore dans votre cœur. Même un lopin de terre desséché et négligé peut devenir le jardin d'Éden. D'abord il le devient dans votre cœur, puis il se révèle dans toute sa gloire. Qui plantera en premier une nouvelle semence? Que tout le monde soit le premier. Soyez le premier à tapoter le sol et invitez la beauté à venir, comme Je tapote ce siège à côté de Moi. Devenez autant affectueux envers la Terre et le visage qu'elle vous présente que Je suis affectueux à votre égard. La Terre est bien davantage que la somme de ses parties, et cependant vous pouvez déjà commencer par nourrir les parties. Vous pouvez les exalter. Vous pouvez créer la beauté que vous désirez tant, et vous pouvez créer la bonne volonté que vous cherchez depuis si longtemps. Vous marchez sur la Terre. Marchons-y ensemble. Il est bon de semer dans un sol fertile. Et si le sol ne l'est pas maintenant, alors rendez-lui sa fertilité. Rendez-lui sa santé. Que vos pieds, votre cœur, bénissent cette Terre. Et ainsi serez-vous béni. Bénissez la maison dans laquelle vous vivez. La Terre est cette maison. Embellissez-la. Pour vous et pour tout le monde, rendez-lui sa beauté originelle. Ce que vous plantez réellement, c'est le bonheur d'aujourd'hui et de demain. C'est à votre bonheur et à votre bonne fortune que vous travaillez activement. Traduit par: Jean_Christophe |
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Le Monde Entier est une Scène
HEAVEN #3942 – Le Monde Entier est une Scène – 10 septembre 2011, Dieu a dit: Votre représentation du monde est votre représentation du monde. Le monde objectif n'existe pas. Le monde subjectif existe pour vous. Toute matière est une pensée qui s'est manifestée elle-même dans votre supposée réalité. Mais, c'en est assez de ce sujet. De quoi allons-nous parler maintenant? Je vous entends dire: "Mais, Dieu..." Et Je vous dis que le monde est comme une histoire que vous lisez. Cette histoire peut même être un conte de fées. Vous savez que ce n'est pas littéralement vrai. Y a-t-il des pommes faites de métal doré qui pendent d'un arbre? Y a-t-il dix princesses dansant au milieu de la nuit? Existe-t-il vraiment une Rapunzel qui laisse sa chevelure tombante pour que son amant s'y agrippe et atteigne la tour dans laquelle elle se trouve? Y a-t-il un Rumpelstilskin et une princesse qui le déjoue? Où sont ces personnages qui entrent dans vos cœurs et dans vos esprits? Ont-ils déjà été autre chose qu'une pensée? Et pourtant, comme ces histoires vous affectent. Comme vous êtes fortement attirés par la conscience de l'histoire et ses sonnantes vérités. Vous riez. Vous pleurez. Vous croyez aux histoires que vous lisez ou qu'on vous raconte. De la même façon, vous croyez à ce que touchent vos doigts et aux briques d'un édifice que vous voyez. Bien sûr que vous croyez profondément en l'histoire fabriquée du monde. Vous êtes pris dans les machinations de l'histoire dans laquelle vous vivez. La vie n'est-elle pas remplie d'histoires? Qui a épousé qui? Qui est allé au bal? Avec qui avez-vous dansé? Qui a ouvert votre cœur? Qui a brisé votre cœur? Personne ne vous a fait quoi que ce soit en réalité et rien n'est vraiment arrivé. Vous avez imaginé que vous êtes dans un film tout comme vous vous impliquez dans un rêve nocturne qui vous mène par le bout du nez ou comme vous regardez un film d'action qui défie même l'imagination. Tout cela est un mythe. Et vous, l'individualité de vous, êtes vous-même un mythe. Je suis l'unique Vérité. Être est l'unique Vérité et vous êtes Être. Vous n'êtes pas dans le faire. Vous êtes dans l'Êtreté. Vous êtes Être. Peu importe l'histoire dans laquelle vous vous trouvez actuellement, peu importe le personnage que vous jouez, la jeune fille, le vilain, le vieux, le jeune, vous êtes Être. C'est tout ce que vous êtes et c'est tout ce qu'il y a. Vous êtes un Être qui entre dans une histoire. Et c'est toute une histoire. Vous ne savez jamais ce qui va réellement se passer et pourtant, Je vous dis que rien n'arrive. Rien n'est en train de se produire. Vous êtes tout simplement l'Être qui s'habille d'une histoire aux proportions épiques. Il y a en vous une partie silencieuse qui est consciente que vous êtes dans une histoire mais, malgré tout, vous êtes dans cette histoire. Bon gré mal gré, vous êtes sur un cheval imaginaire. Cela est réel pour vous mais ce n'est que pure fantaisie. Il n'y a pas de cheval. Il n'y a pas de vous. Il n'y a pas de chevauchée. L'Être, pour un certain temps, raconte une histoire et y croit comme si l'Être lui-même n'était pas. Il n'y a rien d'autre qu'Être. Peu importe comment vous tranchez, Être est tout. Le vous que vous connaissez, le casse-cou, le reclus, celui qui motive, l'exalté, le roi, le serf, tout cela est de l'histoire fabriquée de toutes pièces. Vous marchez dans l'illusion. Vous êtes l'Empereur dans ses nouveaux habits. Mais comme ces fantaisies sont adorables. Comme elles vous soulèvent ou vous abattent. Comme elles vous glissent entre les doigts. Comme elles rendent votre vie supportable ou insupportable. Comme vous les avez en mémoire ou les oubliez. Elles s'équivalent toutes sous quelque forme que ce soit. Elles sont sorties de votre imagination déchaînée. C'est la vie dans le monde relatif. C'est l'action dramatique que vous prenez tellement au sérieux et supportez jusqu'à la fin comme si cette action dramatique était vraie plutôt que mise en scène. Traduit par: Normand Bourque |
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Dieu t’as donné un message il y a longtemps
HEAVEN #3943 – Dieu t’as donné un message il y a longtemps – 11 septembre 2011, Dieu a dit: Le message a été envoyé. Le message a été envoyé il y a longtemps. Tu l'as reçu il y a longtemps. Le message a été envoyé via les ondes aériennes. Je te l'ai murmuré à l'oreille. J'ai murmuré à ton oreille ce que tu es venu faire ici sur Terre. Tu n'as pas à te rappeler ce que J'ai murmuré. Tu n'as pas à en être conscient. Tu n'as pas à t'en préoccuper parce que tu es sur la bonne voie. Quand tu es déjà en train de sillonner la route, tu n'as pas besoin de carte pour te montrer comment t'y rendre. Il y aura également des poteaux indicateurs le long de la route. C'est l'ego qui se meurt d'envie de savoir quel est le but spécifique de ta vie, comme si le fait de connaître de façon patente ta future réserve d'or était essentiel, comme si tu ne pouvais commencer avant de connaître les détails exacts. Le but général, la couverture générale, est d'aimer. C'est le parapluie sous lequel tu marches. C'est tout ce que tu as besoin de savoir. À l'intérieur de ce parapluie viennent des formes et des grandeurs spécifiques. Que penses-tu devoir savoir exactement? Les Grands Sages n'ont probablement pas connu leur but spécifique avant de se trouver eux-mêmes sur place. Ils n'avaient pas de cartes. Ils se sont trouvés eux-mêmes, tu comprends. Ils se sont trouvés eux-mêmes sans possibilité de faire marche arrière. Ils ne pouvaient non plus faire faire marche arrière aux horloges. Ils ne pouvaient troquer le pur or de leur existence contre un titre spécifique. Tout ce brouillamini que tu produis pour vouloir désespérément connaître ton but assigné n'est pas nécessaire. Sois heureux de savoir que tu as un but attitré et que tu es actuellement en route vers celui-ci. Tout le monde a été béni avec un but. Bien certainement, tu as fait des détours. Tu es allé vers la gauche au lieu de vers la droite ou bien tu n'as pas bougé du tout. Pourtant, tu es en mesure de vivre la vie dont tu connais l'existence même si tu ne peux lui donner un nom. Ton but est plus grand que te tenir au coin des rues x et y, attendant que quelque chose se produise ou qu'un colis arrive. Bien-aimé, ta destinée te suit. Va de l'avant et ta destinée te tapera de sa main sur ton épaule. La destinée te fixera dans les yeux et tu ne pourras y résister. Alors tu danseras un million de gigues. Ta destinée est toi-même, personne d'autre que toi et, bien sûr, Moi. Tu es la destinée que tu cherches. L'importance repose en toi et non dans un dénommé futur. Bien-aimé, tu n'as pas à attendre une aumône. Il est vrai que tu pourras peut-être trouver une pièce de monnaie en or sur la rue. Si c'est le cas, tu auras trébuché dessus. La plupart du temps, tu dois miner l'or. Tu dois creuser pour l'obtenir. Tu dois prendre une pose, prendre une respiration puis non pas chercher ta fortune en tant que tel, ni attendre une récompense comme tel mais plutôt chercher à donner plutôt qu'à recevoir, connaître ton propre cœur et suivre ses impulsions, non pas pour l'autorité que tu vas obtenir mais pour ce que tu peux donner en Mon Nom. Commence. Tu es un garçon de table dans un restaurant raffiné. Tu apportes les plateaux de la cuisine, les remplis de délices gastronomiques et tu les apportes à la salle à manger pour les servir aux convives affamés. Tu ne tergiverses pas à te demander: "Quels plats devrais-je mettre sur ces plateaux?" Non, on te présente les plateaux et tu les apportes et les sers aux bons convives. Tu ne fais que livrer les plateaux remplis de douceurs. Quelles que soient tes tâches particulières, tu es le livreur de la manne tombant du ciel. Tu peux commencer à livrer dès maintenant. Peut-être commences-tu par livrer des pizzas quelconques. C'est ainsi que tu suis ta destinée. Tu n'attends pas qu'une limousine apparaisse devant toi. Tu prends un taxi ordinaire ou tu prends l'autobus. Tu émerges et réclames ta destinée, non pas pour ce qu'elle t'apporte mais comme cadeau que tu donnes aux autres. Traduit par: Normand Bourque |
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D’où avez-vous jailli?
Dieu a dit:
Les étoiles brillent vers vous et vous regardez vers les étoiles. Vos yeux suivent les étoiles et les étoiles vous suivent. Vous et les étoiles sont destinés l'un à l'autre. Vous êtes faits l'un pour l'autre. Les étoiles vous suivent et vous suivez les étoiles. Les Mages ont suivi les étoiles et les étoiles les ont conduits vers une naissance sainte, sainte parce que l'enfant a éclos en l'homme. Il n'était pas quelqu'un dont on pouvait dire:"Ce qu'il aurait pu devenir". Il devint ce qu'il aurait pu devenir. Il devint une brillante lumière que les étoiles regardaient d'en haut et il inonda le monde de lumière simplement du fait qu'il était.
Et ainsi devez-vous faire de même. Attachez votre cœur aux étoiles et vous allez faire des merveilles. Vous êtes une merveille. Vous êtes ici pour bénir la Terre et tous ceux qui cohabitent la Terre avec vous. Avec chacun des pas que vous faites, vous bénissez la Terre que foulent vos pieds. Il y a une ligne droite entre vous et les étoiles. Les étoiles vous tirent et, comme si vous étiez attelés aux étoiles, vous les tirez également. Vous regardez les étoiles et les étoiles vous regardent. Elles brillent sur vous comme vous brillez sur les étoiles. Tout ça est réciproque, n'est-ce pas? Les étoiles vous donnent le meilleur d'elles-mêmes et vous faites étinceler les étoiles.
C'est comme si vous étiez une majorette qui joue du tambour. Au bout de votre bâton se trouvent les étoiles que vous faites tournoyer et vous faites tourner les étoiles avec aisance. Vous et les étoiles avez un langage qui vous est propre. Vous tourbillonnez tous deux dans l'espace, tourbillonnez, tourbillonnez pendant que vous communiquez dans un mouvement d'aller-retour. Vous vous dirigez mutuellement. Les étoiles dans le ciel et les étoiles sur Terre, les étoiles et vous.
C'est de la romance. C'est de la romance à son summum. Les étoiles vous arrachent de la Terre. Il y a un échange de lumière. Et vous arrachez les étoiles. Avec la lumière brillante entre vous, les Étoiles de la Terre deviennent des Étoiles du Ciel et de quel point de vue alors peut-on savoir lesquelles sont lesquelles quand la lumière projetée est si vive? Les étoiles réchauffent votre cœur et les étoiles scintillent. Vous avez une infinité avec les étoiles mais cette infinité n'est pas à sens unique. Pas du tout. Toute chose exerce une influence partout et vous influencez les étoiles. Vous êtes aussi importants que les étoiles. Et les étoiles ne sont pas là pour rien.
Les étoiles réfléchissent Ma lumière et vous réfléchissez Ma lumière. Ma lumière est réfléchie et vous et les étoiles et le reste des galaxies Me réfléchissent. Il n'y a rien d'autre à réfléchir.
Et, ainsi, à travers votre réflexion, Je suis réfléchi sur Terre. De qui provient la lumière du soleil sinon de Moi? Et de qui provient votre lumière sinon de Moi? Ma lumière appartient à tous et vous, qui vous tenez au seuil de Ma lumière, vous êtes ceux qui la diffusent.
Brillez, âmes magnifiques, brillez.
Vous êtes aussi la lune des moissons. Vous êtes la rosée qui tombe ou bien s'élève-t-elle du centre de la Terre pour mouiller la couverture de lit de la Terre?
D'où avez-vous jailli sinon de Mon cœur?
Et d'où les étoiles ont-elles jailli sinon de Mon cœur?
Et d'où tout a-t-il jailli sinon de Mon cœur?
Et d'où avez-vous jailli et où vous dirigez-vous sinon vers Mon cœur?
Vers quel ailleurs peut-on aller sinon vers Mon cœur? Qui a-t-il d'autre à trouver sinon Mon cœur ? Que cherchez-vous sinon Mon cœur? Et Mon cœur habite dans le vôtre tout comme le vôtre demeure dans le Mien et ainsi le prince et la princesse sont unis et les étoiles clignotent de joie au mariage des cœurs, des étoiles et de toute la Création unifiée.
Traduit par: Normand Bourque
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La Musique de Votre Cœur
HEAVEN #3945 – La Musique de Votre Cœur – 13 septembre 2011, Dieu a dit: D'une élégante et fine écriture, vous êtes inscrit dans le livre de Mon cœur. Maintenant inscrivez-vous sur la surface de la Terre. Dessinez-y une image de ce que vous êtes, une image qui se base sur votre présence dans Mon cœur. Décrivez votre cœur, votre esprit, et votre déambulation sur Terre. Dessinez-y ce que vous désirez rencontrer, car c'est ce que vous rencontrerez en définitive. Suivez-Moi. C'est vrai que Je vous suis, que Je vous suis à travers vents et marées, attentif à chacun de vos pas. Mais il faut aussi marcher et Me suivre. Je veille sur vous. Je suis votre Sentinelle. Jamais Je ne vous quitte des yeux. A tous vos besoins, Je pourvoie. Je vous suis et, en même temps, Je vous devance. Marchons ensemble, côte à côte. Regardez-Moi bien en face, et fusionnez en vous-même. Venez. Arpentez l'Univers avec Moi à vos côtés. Nous pouvons marcher où vous voulez. En rase campagne ou au cœur des villes. Nous pouvons marcher, nous pouvons même voler. Nous pouvons nous asseoir sur le bord d'une rivière, ou la traverser sur une barque, ou Nous pouvons même marcher sur l'eau! Oui, ensemble, Nous pouvons absolument tout faire. Alors aujourd'hui partons à l'aventure. Égarons-Nous dans les étoiles. Dirigeons-Nous vers le Soleil pour Nous y réchauffer. Déambulons dans les couloirs de votre cœur et admirons la vue splendide. Effleurons une corde, commençons à jouer de la musique, la musique de votre cœur, et laissons-la se diffuser dans le monde entier. Votre cœur abrite un pianiste, et celui-ci joue des airs de Noël. Quel musicien vous êtes! Quel artiste et quel compositeur! C'est vous qui composez la musique de votre vie. Vous la composez et vous la jouez depuis le piano qu'abrite votre cœur. Nous sommes ainsi ensemble, à répandre la lumière à travers le firmament, content d'être l'un à côté de l'autre, heureux de notre excursion à travers les galaxies et les sentiers de la terre. Et désormais Nous pénétrons dans les cœurs et les esprits des hommes. Puissent-ils tous se joindre à Notre marche, car c'est une Marche de Paix. Croyez en Moi. Croyez en la paix. Croyez au bien. Croyez à la vie. N'éludez plus les questions. La question, c'est vous. Installez la paix en vous, et vous installerez la paix dans le monde. Gardez un pied au Ciel. Ne vous en écartez pas. Imaginez-vous tenant la Terre dans vos mains. Vous l'embrassez. Vous l'emportez avec vous. Vous la faites bondir. Vous la lancez haut, très haut, jusqu'à Moi. Soyez plein d'entrain et plein de vie. Faites tressaillir la Terre sur laquelle vous marchez et gardez toujours un pied au Ciel. C'est plus facile de garder un pied au Ciel que deux pieds sur terre. Vous tourbillonnez jusqu'à Mon cœur. Prenez Mon amour avec vous où que vous alliez. Où que votre cœur aille. Où que votre esprit aille. Où que vous soyez, ayez toujours Mon amour avec vous. Mon amour vous suit et Mon amour vous devance. Suivez-le. Attrapez-le. Saisissez-le et semez-le aux alentours. Saisissez Mon amour et conservez-le en vous. De toute façon il ne s'épuisera jamais. Il est inépuisable et Il est inévitable. Ensemble, Nous sommes toutes les possibilités. Nous sommes magnifiques. Vous pouvez plus que Me saisir. En réalité, vous ne pouvez aller nulle part sans Moi. Vous êtes toujours avec Moi, et Je suis toujours avec vous. Nous sommes liés. Nous sommes intimement liés. Ce lien doré et invisible qui Nous maintient uni ne peut être rompu. Ultimement, infiniment, Nous sommes Un. Un et Un, cela donne toujours UN. Alors restez proche de Moi. Traduit par: Jean_Christophe |
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Sous le Parapluie de l’Amour de Dieu
HEAVEN #3946 – Sous le Parapluie de l’Amour de Dieu – 14 septembre 2011, Dieu a dit: Regardez-vous, regardez-vous ici-même, dans Mes bras. Regardez-vous sous le parapluie de Mon amour. Regardez-vous marchant et Me révélant sur la Terre. Vous participez à un défilé d'amour. Vous êtes Ma fanfare en marche et vous sortez tout droit de Mon cœur. Vous Me prenez avec vous. Je suis le Partenaire silencieux qui mise gros sur vous comme dans un grand jeu de poker. Parce que la vie est telle une immense partie de poker, il y a beaucoup de paris en cours. Vous avez des intuitions et vous les suivez (ou pas). Vous pourriez certes jouer différemment. En revanche, ce que vous ne pouvez faire, c'est vous abstenir de jouer. Vous ne portez pas d'armure. Qu'est-ce qui vous protège? De quoi devez-vous être protégé? Est-ce par ce que vous jouez à un jeu avec les règles d'un autre jeu? Contre quoi croyez-vous devoir vous protéger? L'appel de la vie n'est pas supposé être : ‘‘défendez-vous! Défendez-vous! Défendez-vous!'' Hélas, c'est trop souvent votre refrain, votre refrain militaire. Vous protégez quelque chose. Peut-être protégez-vous votre ego? Vous appelez une troupe armée qui a pour nom ‘‘ego''. Mais elle est imaginaire, cette troupe! C'est comme si vous traciez un cercle autour de vous puis vous vous estimiez en sécurité. Le sujet de vie sur Terre, ce n'est pas la sécurité. Aller de l'avant n'est pas moins sûr que rester immobile. Restez en un seul endroit, et la vie trouvera quand même un moyen de vous atteindre. A quoi cela revient-il de se défendre? Cela revient à se battre. De grâce, vous pouvez baisser la garde. Détendez-vous, détendez votre puissance. La vérité, c'est que vous êtes puissant, mais pas sur un mode guerrier. Soyez plutôt un puissant artisan de paix. Abandonnez votre ego. Envoyez-le se promener, et vous serez Ma sentinelle de Paix. Vous n'avez pas besoin d'une permission de l'ego pour le congédier. L'ego est un type névrosé. Vous ne voulez certainement pas le laisser vous mener par le bout du nez. Lorsque vous montrez les poings et les dents, il y a des chances que ce soit l'ego qui se manifeste. Entendez-le se justifier. Comme il est fier ! Comme il prend de la hauteur ! L'ego est insatiable. C'est bien ça le gros souci avec l'ego : il est en quête pour vaincre et terrasser encore plus d'insultes. L'ego est l'enfant des fusils. La vie vous donne le choix. Le choix a lieu entre l'ego et Moi. Que Je sois le choix évident ne signifie pas que vous Me choisissiez. Le fait est que l'ego vous maintient sous sa coupe. De grâce, ne lui cédez pas toute votre vie. Si vous devez être sous bonne garde, alors gardez-vous de l'ego et livrez-vous à Moi. Vous n'êtes pas vraiment dépendant de l'ego. L'ego dépend de vous. L'ego vous dira le contraire. Et vous avez eu, en maintes occasions, l'occasion d'être séduit par son pseudo-argumentaire de vente. Hélas, le faux prince, l'ego, vous a bien trompé. Il peut faire grand bruit, mais en définitive, il vous laissera tomber. Et pourtant ce n'est pas le sujet de votre vie. La vie n'est pas une question de chute, d'ascension au sommet d'une montagne, de compétition, de course. Il n'est pas question dans votre vie de distancer qui que ce soit. Il n'est pas davantage question de vous distancer vous-même. Il est question de Me choisir. Choisissez-Moi, et vous choisissez l'amour. Vous choisissez d'être l'amour que vous êtes déjà. Vous choisissez d'être la Vérité. Vous choisissez de vous élever au-dessus des calomnies du monde. Vous misez gros, mais vous misez différemment. Vous entrez dans la Vraie vie. Esquivez les parodies. Passez la case départ. Ne vous souciez plus de vaincre. Souciez-vous de donner. Donnez. Donnez. Et parmi tous vos dons, il y a ceux que vous faites à vous-mêmes. Donnez l'amour. Il n'y a que des gagnants lorsque l'amour se donne. Tandis que vous distribuez l'amour avec générosité, vous le recevez. Mieux vaut recevoir l'amour que l'ego. Maintenant que vous saisissez l'idée, vivez-la. En donnant l'amour, vous vivrez dans l'amour. Traduit par: Jean_Christophe |
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L'Infini et l’Éternité Sont Vôtres
HEAVEN #3947 – L'Infini et l’Éternité Sont Vôtres – 15 septembre 2011, Dieu a dit: L'insécurité est la mère de l'ego. Si chacun se sentait en sécurité, il n'y aurait pas besoin d'ego. L'ego est supposé regonfler à bloc un esprit qui se dégonfle. Pourquoi ressentez-vous le besoin de vous enfler par l'ego, sinon parce que vous avez un tout petit sens de vous-même et de votre valeur? Un homme dont l'estomac est repu n'a pas besoin de voler de la nourriture. Et que fait l'ego sinon voler? Vous n'auriez pas le désir de savourer les mensonges de l'ego à moins d'avoir besoin d'une sorte de stimulant, même si ce stimulant est faux, même s'il est une fragile poudre aux yeux qui ne peut que vous laisser tomber, comme il arrive souvent que l'ego le fasse. L'ego est comme un ballon dégonflé qui, lorsque tout est dit, vous écrase et vous maintient au sol. Il vous laisse comme stérile. Pourtant l'ego vous séduit encore et encore. Il y a deux écueils: se déprécier ou se gonfler d'ego. Ne faites ni l'un ni l'autre. Lorsque vous vous croyez en danger, vous regardez finalement du mauvais côté. Dans une librairie, vous pouvez choisir la section dans laquelle vous commencerez vos recherches. S'il y a une section appelée " Développement de l'Ego ", vous n'avez pas besoin de chercher de ce côté. Pourquoi cette section vous attirerait-elle? Si vous étiez, dans votre vie, à la recherche d'or, iriez-vous creuser du côté de l'ego? Lorsque vous cherchez de l'or, allez plutôt creuser dans une mine d'or. L'ego est un misérable pansement contre l'insécurité. Vous pouvez avoir de nombreuses raisons de vous sentir en danger, et pourtant pas une de ces raisons n'ait fondée sur la Vérité. Le monde est certes rempli d'insécurité. Tout peut arriver. Mais que tout puisse arriver signifie pour vous liberté. L'humilité peut arriver, vous n'avez pas besoin de la célébrité et des accolades des passants. Vous ne vivez pas votre vie uniquement pour défrayer la chronique. Vous la vivez pour vivre. L'ego n'est pas l'issue de secours qu'il aimerait vous faire croire. Il est un tricheur. Il ne vous donne aucune sécurité. Il vous donne juste une illusion de suprématie et de puissance juste pour un petit moment. L'ego, en somme, c'est du vent. Il est obligé à un moment ou à un autre de vous laisser tomber. Il ne sait faire que cela. Plus votre ego est gonflé, plus vous devez lâcher-prise. L'ego est comme le personnage d'une bande-dessinée. Il peut vous faire un clin d'œil, mais derrière ce clin d'œil se tient un œil calculateur. L'ego calcule combien de temps ça lui prendra pour vous faire chuter. Plus haut il vous élève, plus dure sera la chute. L'ego vous offre une flammèche qui s'éteindra bientôt. L'ego fanfaronne beaucoup et ne vous livre rien de concret. Libérez-vous du besoin de capturer le monde. Capturez-Moi. Faites en sorte de M'avoir à vos côtés. Pardonnez-vous vos abus et ne laissez pas l'ego vous abuser. L'ego n'a aucun droit sur vous. Vous n'avez pas à lui céder. Vous n'avez pas besoin de sa fausse suprématie. Éloignez-vous de l'ego. Ne perdez pas votre temps avec lui. L'ego, voulant toujours être le premier, cherchera toujours à éviter les files d'attentes et à se placer en tête de file. Si vous voulez être en tête de file, essayez d'abord de laisser quelqu'un passer en premier. Mes bien-aimés, ne vous asseyez pas sur la chaise nommée insécurité. Asseyez-vous plutôt avec Moi. Vous avez l'Infini et l'Éternité. Elles offrent bien davantage que le mythe de la sécurité. Elles sont la plateforme qui vous maintient debout. Vous cherchez des garanties mondaines, mais ces garanties du monde sont aussi de fausses assurances. Elles n'existent pas vraiment. Et ceux qui se portent garant du monde sont de faux prophètes. Ils sont comme des vendeurs d'illusion qui n'ont pas de produits concrets à livrer. Maintenez-vous sur le sol ferme de l'Infini. Acceptez l'Éternité, elle est éternelle. La petite flammèche de l'ego ne peut que postillonner et s'esquiver fissa. Traduit par: Jean_Christophe |
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